LES MARCHES

 

Compagnie 16 ans d'écart, Bruit du frigo

Pour la 6ème édition des Marches de panOramas samedi 25 et dimanche 26 septembre 2021, Bruit du frigo s’associe à la Cie 16 ans d’écart pour une expédition qui vous mènera au-delà des frontières du Parc des Coteaux.
Entre performance, théâtralité et participation, cette exploration offre un autre regard sur une rive encore méconnue.

Deux jours de marche et une nuit en bivouac pour venir explorer une nouvelle carte de ce territoire. Au détour d’un bosquet, d’une rue, d’un immeuble, les arpenteurs/aventuriers se feront surprendre par une image poétique, un instant burlesque, une scène absurde, abstraite, drôle ou émouvante.

Rejoignez l’expédition pour découvrir l’endroit et l’envers d’un territoire dont le futur nous réserve bien des surprises !

 

GRATUIT SUR INSCRIPTION ICI

 

3 FORMULES POSSIBLES :

* LA TOTALITÉ DES MARCHES (28km) : 2 JOURS + 1 NUIT EN BIVOUAC

* LA JOURNÉE DU SAMEDI 25 SEPTEMBRE (16 km)

* LA JOURNÉE DU DIMANCHE 26 SEPTEMBRE (12 km)

 

En amont de la marche, un atelier de création sera organisé pour inviter les volontaires à devenir acteur de ce projet artistique.
Les artistes de la Cie 16 ans d’écart accompagneront les participants à travers deux jours d’atelier afin de participer aux performances qui ponctueront la marche.

 

LES MARCHES par

Anne-Laure Boyer

Anne-Laure Boyer est artiste plasticienne, architecte de la mémoire et des interstices. En travaillant à partir de traces, matérielles ou immatérielles, images, documents, objets, récits, rêves, elle tente de créer des espaces-temps intermédiaires… Dans les chantiers, friches, ruines, et autres lieux d’exil et de mémoire historique en devenir, l’artiste explore notre relation au temps, à la perte, et le processus de construction de la mémoire collective. Cette attention à ce qui s’édifie et à ce qui s’enterre, à ce que recouvrent les bâtiments et à ce qu’ouvre leur disparition traverse toute son œuvre ; sensible aux politiques sociales et urbaines, à la parole des habitants et à leur place dans l’espace des villes — comment ils s’y logent, comment ils s’inscrivent dans ces lieux qui nous transforment à mesure que nous les façonnons. Réactiver. Ne pas se contenter du souvenir mais permettre aux espaces de muter, de migrer vers un autre coin de la mémoire, plus flottant, plus durable aussi puisqu’ils deviennent des pans entiers de nos fictions intimes.

Elle a travaillé en France, en Espagne et au Maroc, dans différentes situations de mutation comme la démolition de logements sociaux, la vie en maison d’enfants, le camp d’internement, les villages engloutis dans les barrages hydrauliques, et enfin, la question du cimetière écologique.

Cie Gilles Baron

La compagnie Gilles Baron / Association Origami est implantée en région Nouvelle-Aquitaine depuis 2004.

L’Association développe essentiellement les projets artistiques du chorégraphe Gilles Baron. Elle se compose d’artistes chorégraphiques, d’artistes de cirque, de comédiens, de scénographes, de plasticiens sonores, tous réunis autour d’une volonté commune : faire exister une idée, un texte, révéler un espace. « Nous sommes animés par un sentiment commun : la mise en œuvre d’un corps comme matière sensible. Un corps sensitif qui sans cesse fluctue, mute, résonne, s’altère face au monde ».

Après une formation de danseur classique, Gilles suit une carrière d’interprète chez de nombreux chorégraphes : les Ballets Rheda / la Cie Pierre Doussaint / le Ballet théâtre Joseph Russillo/ la Cie Yvann Alexandre / La Cie Serge Ricci / La Cie Thomas Duchatelet / La Cie Rainer Behr (Cie PinaBausch) / La Cie Alias (Suisse) / Cie Rui Horta (Portugal) / Le Centre Chorégraphique National du Havre Haute-Normandie Emmanuelle Vo-Dinh.
Parallèlement à son travail d’interprète, il développe une démarche chorégraphique et obtient plusieurs prix chorégraphiques (1er prix du Concours International de Danse de la ville de Paris), 1er prix des Concours de Sens (96), Violinine et Pantin (97). Il écrit  « Document 01 solo » pour Marie-Claude Pietragalla avec qui il part en tournée à travers le monde.

En 1998 Gilles est invité à mettre en scène les travaux de fin d’études des étudiants de L’Ecole Nationale des Arts du Cirque de Rosny. Cette collaboration sera un moment important dans son parcours de chorégraphe. En 2003, il poursuit son travail de fusion des arts et chorégraphie à Polverigie un Opéra contemporain mêlant les techniques aériennes de cirque et la danse. En 2004 il créé sa propre compagnie pour proposer des spectacles et des projets de médiation qui mêlent plusieurs disciplines artistiques.

Lucie Bayens

Artiste plasticienne, Lucie Bayens vit et travaille à Bordeaux. Elle réalise des sculptures à la jonction de nature et culture afin de composer des installations. Son travail prend racines dans le non-sens de cette dualité, marqué par le temps long de la confection et de la germination, elle se sert du territoire comme d’une caisse de résonance. Elle glane les infamies sur les rivages, dans la nature plus ou moins apprivoisée puis agence des objets d’art en oxymore où les mots touchent la chair. Lucie fait vibrer les signes et tisse des liens à l’aide de techniques vernaculaires. Elle transgresse la tradition du geste, ce qui donne une certaine ambivalence formelle à sa recherche. Ces objets sont des acculturations qui tendent des ponts entre sauvage et civilisé pour mieux construire, tout contre le barbare.

« Spontanément, certains visiteurs d’expositions ou d’atelier m’ont apporté des abjects d’origine animale, végétale ou plastique trouvés dans la cuisine ou lors de promenades, afin de participer activement à cette néguentropie. Depuis j’invite les spectateurs à glaner, dans leur quotidien, puis à me faire don de ces trésors qui constituent ma palette, donnant ainsi la part belle à la contingence et résistant à une vision utilitariste de notre environnement et ce qui le compose. Suivant la définition de Schopenhauer, pour qui l’art est la communication universelle d’un secret qui modifie le sujet et l’objet pour percer au jour le vouloir vivre; les allers-retours entre les différentes techniques, supports et matières utilisées, ainsi que les glissements sémantiques m’offrent un espace de devenir.  »

Lucie Bayens a toujours vécu au bord de l’eau. Depuis l’enfance, elle y observe la nature et les hommes, dans leur alternance de calme et de violence. L’eau et sa trajectoire occupent une place centrale dans sa pratique car «L’histoire d’un ruisseau, même de celui qui naît et se perd dans la mousse, est l’histoire de l’infini» Elisée Reclus.

 

 

Eric Blosse

©Frédéric Desmesures

Eric Blosse est créateur lumière pour la danse, les évènements, des installations, la musique contemporaine, l’opéra, des performances, le théâtre. Tout en essayant d’interpréter ces mots de Marsile Ficin « Arde, e non luce » que l’on pourrait traduire par « Brûle, mais ne brille pas », il accompagne en ce moment : Cie Jeanne Simone, La Coma, Collectif jesuisnoirdemonde, La Main Harmonique, OLA, Ouvre le Chien, Paul les Oiseaux, Sylex,  avec Sylvie Balestra, Frédéric Bétous, Renaud Cojo, Anne-Cécile Paredes, Valérie Rivière, Sophie Robin, Michel Schweizer, Laure Terrier.

Cie 16 ans d’écart

La compagnie en quelques mots

Cherchercréer, concevoir, un espace où le public doit agir, prendre positions. Où le temps est sans limite, où le rapport à la consommation n’existe pas. Initialement, l’oeuvre pourrait être seulement contempler, se suffire elle-même, mais elle appartient au public. Par ses actions ou inactions, le spectateur donnera toute sa dimension à l’oeuvre.

Questionnerjouerrepenser, se réapproprier les codes de la société, de l’art et du spectacle. Tout nait d’un questionnement, d’une curiosité de l’autre, amenant un univers complexe que l’on ne peut étiqueter. Une expérience, qui ne représente pas la vie, mais permet de vivre l’instant présent différemment.

Bruit du frigo

Bruit du frigo est un collectif de création urbaine fondé en 1997, qui regroupe architectes, artistes, urbanistes, médiateurs et constructeurs.
Bruit du frigo réalise des projets artistiques, participatifs et contextuels sur l’espace public, mêlant installations et scénographies urbaines, micro-architectures, actions collectives et événements culturels.
A la croisée entre art, territoire et population, notre démarche vise à favoriser la transition vers un urbanisme durable, partagé et accueillant, en proposant des façons alternatives d’imaginer et de fabriquer notre cadre de vie, et en explorant des formes nouvelles d’espace public.
Défricheurs d’espaces, activateurs d’usages, générateurs d’urbanité, nos dispositifs de prospective urbaine et d’émulation citoyenne se fondent sur une approche décalée, ludique et poétique. Ils se déploient à petite et à grande échelle, de manière éphémère ou pérenne, à partir d’une immersion concrète dans le réel et d’une attention particulière aux pratiques quotidiennes.

 

Bruit du frigo

Bruit du frigo est un collectif de création urbaine fondé en 1997, qui regroupe architectes, artistes, urbanistes, médiateurs et constructeurs.
Bruit du frigo réalise des projets artistiques, participatifs et contextuels sur l’espace public, mêlant installations et scénographies urbaines, micro-architectures, actions collectives et événements culturels.
A la croisée entre art, territoire et population, notre démarche vise à favoriser la transition vers un urbanisme durable, partagé et accueillant, en proposant des façons alternatives d’imaginer et de fabriquer notre cadre de vie, et en explorant des formes nouvelles d’espace public.
Défricheurs d’espaces, activateurs d’usages, générateurs d’urbanité, nos dispositifs de prospective urbaine et d’émulation citoyenne se fondent sur une approche décalée, ludique et poétique. Ils se déploient à petite et à grande échelle, de manière éphémère ou pérenne, à partir d’une immersion concrète dans le réel et d’une attention particulière aux pratiques quotidiennes.

 

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